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Les Mal-Aimés

Les Mal-Aimés

Jean-Christophe Tixier

Albin Michel

  • par (Libraire)
    21 mars 2020

    Le passé ne peut s'effacer !

    Roman noir qui réhabilite les Mal-aimés que sont les enfants incarcérés au bagne de Vailhauquès, une maison de correction pour enfants qui a été fermée en 1884.
    Cette colonie agricole pénitentiaire, comme on les appelait à l’époque, a réellement existé dans les Cévennes comme dans d’autres endroits en France. C’étaient des maisons de redressement où de jeunes délinquants étaient emprisonnés pour vols ou de petits délits, parfois même c’était le père qui faisait interner son garçon un peu trop rebelle. Les jeunes y subissaient les pires châtiments, ils sont traités comme des esclaves et nombreux sont ceux qui y laissent la vie bien avant d’atteindre l’âge adulte.
    Dans « Les Mal-Aimés » Jean-Christophe TIXIER a imaginé que quinze ans après la fermeture du bagne des faits étranges surviennent dans le village. Les malheurs se succèdent alors que les habitants s’épient et ne cessent d’être hantés par la culpabilité.
    Et si les âmes des enfants venaient se venger de ce qu’ils ont subi !
    Le passé ne peut s’effacer ni s’oublier. L’angoisse et la peur ne quittent plus les villageois.
    L’heure a sonné, chacun va récolter ce qu’il mérite !
    En tête de chapitre, l’auteur a repris des extraits du registre d’écrou pour nommer des enfants incarcérés au bagne et décédés quelques mois plus tard sans motif.
    Le roman est particulièrement bien mené. On suspecte tour à tour les personnages jusqu’au dénouement final.
    Un excellent roman noir et un témoignage de l’horreur de ce bagne.


  • par (Libraire)
    2 juin 2019

    Duplicités

    Roman noir qui pointe le doigt insistant sur les méfaits trop souvent oubliés et ordonnés des maisons de correction, des bagnes pour enfants en France à l'aube du 20è siècle. "Les mal-aimés" évoque ces enfants rejetés, abandonnés, condamnés et emprisonnés, asservis, maltraités considérés comme éléments troubles et perturbateurs des sociétés bien-pensantes de la fin du 19è siècle. Les maisons d'enfermement deviennent alors les lieux idéaux pour les adultes pour exercer sévices et privations de toute sorte et de toute folie. Et si les petits fantômes revenaient hanter les esprits et les maisons de ces villageois hypocrites et complices? Et si vous vous laissiez prendre par ce roman frappant?


  • par (Libraire)
    21 mai 2019

    Scotchant !

    Début XXème, dans un village aux confins des Cévennes, des évènements étranges se produisent : morts inexpliquées, bêtes qui tombent malades… Serait-ce les enfants du bagne dont les portes ont fermé dix-sept ans plus tôt qui reviennent se venger ? Superstitions, non-dits, violence des hommes : à travers ce roman très noir qui nous happe dès les premières pages, Jean-Christophe Tixier rend hommage à ces enfants enfermés dans ces « colonies correctionnelles », et revient sur une part sombre de l’histoire de la justice française. Scotchant !


  • par (Libraire)
    9 avril 2019

    UN VILLAGE DOMINE PAR SON ORPHELINAT

    1901: 17 ans après la fermeture du bagne pour enfants dans les Cévennes, il se passe de drôles d'évènements dans le village au-dessous . Des feux de meules de foin, des morts de juments, des troupeaux de chèvres décimées... Les villageois s'accusent mutuellement mais ne serait-ce pas les enfants ou leurs esprits qui reviennent se venger. Car il s'est passé des choses pas très jolies à la fermeture du bagne. Roman prenant avec une belle écriture.


  • par (Libraire)
    22 mars 2019

    Conseillé par Fabienne, libraire

    Sujet terrible mais ô combien passionnant, celui des bagnes d'enfant ... L'écriture de Jean-Christophe Tixier sublime ce récit de douleur. Il nous livre une complainte poétique, un hommage vibrant à ces enfants mal aimés et oubliés. Indéniablement, ce roman de terroir, où se mêlent superstition, culpabilité, non-dits et traditions, est inoubliable !