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Dessous les roses

Olivier Adam

Flammarion

  • Conseillé par
    3 janvier 2023

    Un huit clos réussi !

    La mort du père dans une famille entraîne bien souvent une remise en question de l'ordre des choses, au sein d'une fratrie.

    Ce nouveau titre d'Olivier Adam se penche sur les retrouvailles de Claire, Antoine et Paul, dans la maison de leur enfance à l'occasion des obsèques de leur père.

    Un rassemblement qui sera surtout l'occasion de régler ses comptes.

    Une ambiance tourmentée...

    Un huit-clos réussi !!

    Par Patricia D. (Librairie Madison)


  • Conseillé par (Libraire)
    31 août 2022

    Claire et Antoine se retrouvent dans la maison familiale à l'occasion des funérailles de leur père. Ils s'inquiètent de
    l'arrivée de leur frère Paul, dramaturge et cinéaste à qui ils
    reprochent de les salir dans ses pièces et films. Les critiques fusent, les querelles d'enfance ressurgissent, les comptes se règlent et la fratrie se retrouve.... un peu. Au milieu des
    rancœurs et des non-dits, l'amour railleur demeure.
    Avec Dessous les roses, Olivier Adam signe un huis-clos
    familial piquant à la chute savoureuse.


  • 25 août 2022

    Et finalement, malgré un père absent physiquement, il est bien au centre de la famille : quel comportement a-t-il eu avec chacun dans l’enfance ?

    Antoine, Claire et Paul forment une fratrie qui vient de perdre leur père. Ils ont toujours eu un peu de mal à se comprendre, mais en ce jour, ils tentent malgré tout de rester unis, pour leur mère. Ce livre est construit sur une alternance de point de vue de chacun d’entre eux : le cadet est en boucle sur son grand frère, le pourri, l’égoïste, la sœur, elle, vient apaiser les tensions, tout en avouant que son couple se délite. Roman sur les relations paternelles, maternelles et fraternelles. Et finalement, malgré un père absent physiquement, il est bien au centre de la famille : quel comportement a-t-il eu avec chacun dans l’enfance ?


  • Conseillé par (Libraire)
    24 août 2022

    Les épines familiales

    Prendre un petit-déjeuner ensemble. Trois frères et soeurs. Le matin de l’enterrement de leur père. Comme un moment de tendresse. Une image couleur sépia. Le temps qui a passé. L’envie de se serrer. De s’embrasser. De se souvenir. De se souvenir de ce qu’ils sont devenus. Parfois étrangers l’un à l’autre. Parfois ennemis détestés. Les roses c’est la famille, l’image de la famille unie, indispensable. Le dessous ce sont les histoires de familles, ces secrets, ces blessures que l’on garde devant soi.

    Autour de la table, il y a Claire, l’ainée, la raisonnable, celle qui n’a jamais soulevé aucun problème. Antoine, le cadet, en plein dans l’économie des start-ups, qui regrette toujours un amour d’adolescence. Et puis Paul, le rebelle, fâché avec son père. L’intellectuel, réalisateur de films, auteur de pièces de théâtre. Il a fait de son enfance, le terreau de son oeuvre, transformant ces jeunes années en un violent réquisitoire contre sa famille, sa classe sociale. Olivier Adam n’a pas son pareil pour scruter les relations qui s’instaurent dans ce milieu de français moyens, il dit à merveille la difficulté de construire une vie sur les fêlures d’enfance.
    Dessous les roses est un roman de notre temps, reflétant nos préoccupations, soulevant les problèmes du vieillissement, du snobisme culturel, du transfuge de classe avec justesse et distance.

    Eric et Vanessa

    Prendre un petit-déjeuner ensemble. Trois frères et soeurs. Le matin de l’enterrement de leur père. Comme un moment de tendresse. Une image couleur sépia. Le temps qui a passé. L’envie de se serrer. De s’embrasser. De se souvenir. De se souvenir de ce qu’ils sont devenus. Parfois étrangers l’un à l’autre. Parfois ennemis détestés. Les roses c’est la famille, l’image de la famille unie, indispensable. Le dessous ce sont les histoires de familles, ces secrets, ces blessures que l’on garde devant soi.

    Autour de la table, il y a Claire, l’ainée, la raisonnable, celle qui n’a jamais soulevé aucun problème. Facile à élever dirait on. Elle travaille dans le milieu hospitalier. Cela lui va bien: discrète, au service des autres. Il y a Antoine, le cadet, « moderne » en plein dans l’économie des start-ups. Il a du mal à se fixer, il regrette toujours un amour d’adolescence. Hyper sensible dit de lui sa mère. Et puis il y a Paul, le rebelle, fâché avec son père. L’intellectuel, réalisateur de films, auteur de pièces de théâtre. Il a fait de son enfance, le terreau de son oeuvre, transformant ces jeunes années en un violent réquisitoire contre sa famille, sa classe sociale qu’il dit représenter et qu’il dénigre à sa manière. Un peu le Lionel Duroy du cinéma.

    Trois enfants, un père et une mère cela fait une famille et Olivier Adam n’a pas son pareil pour scruter les relations qui s’instaurent ainsi dans ce milieu de français moyens, ceux qui vivent dans les pavillons de banlieue, qui à force d’efforts ont su éviter les HLM et donné à leurs enfants les premières marches de l’ascenseur social. Un terrain, une chambre pour chacun, des vacances d’été, des études financées.

    C’est cela une famille, des moments de partage, des souvenirs en commun, des émotions mais derrière les apparences des enfants se construisent et comme toujours l’auteur recherche le moment de la bascule, cet instant où l’on passe de l’adolescence à l’âge adulte, celui où l’on dit adieu à sa famille, où l’on devient un autre. Ici chacun s’est amputé à un moment précis de ses deux frères ou soeur, pour avancer. L’auteur des Lisières, en utilisant les voix de Claire et de Antoine, dit à merveille la difficulté de construire une vie sur ces fêlures d’enfance. Il porte un regard presque sociologique mais plein d’empathie pour ces parents qui font ce qu’ils peuvent, comme ils peuvent pour aider leurs enfants à grandir et à s’affranchir d’une vie laborieuse.

    Qui étais je hier et qui serais je demain? Au moment de se poser cette question chacun cherche à se bâtir au présent sur des souvenirs, ou ce que l’on pense être ses souvenirs: « En définitive ce n’est peut être pas ce qu’il m’a dit. Mais c’est ce que j’ai entendu ». Peu importe, seuls subsistent les sentiments ressentis, imaginés ou réellement vécus. Ainsi se construisent des malentendus, des tromperies, des souffrances. Et Paul en inflige beaucoup à sa fratrie.

    Dessous les roses est un roman de notre temps, reflétant nos préoccupations, soulevant les problèmes du vieillissement, du snobisme culturel, du transfuge de classe avec justesse et distance. Un retour réussi à des thématiques qui ont fait le succès des premiers romans de l’écrivain breton.


  • Conseillé par
    23 août 2022

    Décortiquer les liens, étudier une situation, la montrer de la place de chacun, énoncer les ressentis, leur donner véracité, comme à son habitude, Olivier Adam restitue une problématique familiale complexe en plus du vécu particulier du deuil. Et, il ajoute une touche finale difficilement prévisible.

    Dessous les roses, il y a les épines ! Olivier Adam raconte celles d’une famille en apparence unie et aimante mais où chacun évolue différemment. Un huit-clos très réussi !
    Présentation complète ici
    https://vagabondageautourdesoi.com/2022/08/23/olivier-adam-dessous-les-roses/


  • Conseillé par (Libraire)
    22 août 2022

    On retrouve Olivier Adam à son meilleur avec ce petit récit grinçant et jubilatoire!

    Claire, Paul et Antoine enterrent leur père. Circonstances peu favorables pour des retrouvailles... Effectivement celles-ci vont se révéler explosives. Paul va t-il revenir dans la maison familiale alors qu'en tant que réalisateur, il démonte film après film, pièce de théâtre après pièce ses souvenirs d'enfance et conspue en grande partie la figure paternelle ? Le benjamin de la famille, Antoine, est prêt à lui débiter toute sa rancoeur. Claire temporise tant qu'elle peut même si sa propre cellule familiale est en train de voler en éclat. Le père maintenant disparu est au cœur de toute les conversations et pensées des uns et des autres.
    Narrateur chacun leur tour, frères et sœur font ressurgir leurs souvenirs d'enfance et tentent de faire le bilan peu glorieux de leur vie d'adulte.

    Dans ce dernier roman, Olivier Adam impulse du rythme à son écriture. Il joue avec les sentiments du lecteur comme avec ceux de ses personnages. On est tenté de prendre parti pour chacun d'eux et on se laisse entraîner sans difficulté dans ce huis clos empli de tensions et d'émotion.