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20 bancs pour découvrir Le Havre des écrivains

20 bancs pour découvrir Le Havre des écrivains

Promenade littéraire dans Le Havre, sous forme d'un parcours de 20 étapes, matérialisées par des bancs. Ces bancs sont placés dans la ville, sur des sites évoqués par des écrivains. Des extraits de textes invitent à contempler le paysage environnant à travers leurs regards. Cette balade s'enrichit d'un site Internet qui permet, à l'aide d'un portable, d'accéder à des informations complémentaires. Chaque étape renvoie à un QR code permettant l'accès au site Internet.
La Galerne présente dans ce dossier les différents livres référencés sur le parcours.
Co-production Ville du Havre-Université du Havre-Région Haute-Normandie.
http://www.promenadelitteraire-lehavre.fr/

Dans la salle des pas perdus (Tome 2)
6,60

«Fermer les yeux ? La cavalcade danse avec encore plus de force dans les ombres terribles. Tous ces personnages de ma vie, tous ces tourmentés qui tournent en rond dans le chagrin avec la ronde folle, mes frères et mes sœurs en fornication, que puis-je pour vous ? Que pouvez-vous pour moi ? Comme tous les désespérés, je refuse l'espoir de l'espoir - si j'essaie d'appeler au secours le visage de Lucienne, la ronde hurle encore plus fort, et me sépare d'elle.»


Mort à crédit
10,40

Un roman foisonnant où Céline raconte son enfance et sa jeunesse : «C'est sur ce quai-là, au 18, que mes bons parents firent de bien tristes affaires pendant l'hiver 92, ça nous remet loin.C'était un magasin de "Modes, fleurs et plumes". Y avait en tout comme modèles que trois chapeaux, dans une seule vitrine, on me l'a souvent raconté. La Seine a gelé cette année-là. Je suis né en mai. C'est moi le printemps.»


Les quais de la colère, roman
20,50

1910. Dans le port du Havre, la vapeur des steamers et des paquebots géants tue la navigation à voile. Sur les quais, le charbon est roi et s'engloutit par milliers de tonnes dans les entrailles des monstres d'acier qui doivent aller toujours plus loin, toujours plus vite. Cette boulimie de progrès fait la fortune des grandes familles de négociants havrais, et notamment des « maîtres charbonniers » qui connaissent une prospérité sans précédent.
A l'autre bout de la chaîne, loin des privilèges, des capitaux et des places boursières, les débardeurs de l'or noir vivent un véritable enfer. Rongés par la tuberculose, minés par l'alcool, enfermés dans un ghetto de misère, les ouvriers charbonniers sont la lie du port, parias de la classe ouvrière ouvertement méprisés par les autres dockers. Sauf un. Révolutionnaire idéaliste et buveur d'eau, surnommé « le curé », Jules Durand s'engage chez les charbonniers, reprend en main leur syndicat, devient leur leader. Effarés de voir une horde de clochards dépenaillés se transformer en une troupe organisée, les maîtres du charbon n'ont plus qu'une idée : abattre cet homme qui les met en danger. Par tous les moyens. Avec cette fresque poignante des luttes sociales à l'aube du XXe siècle, inspirée de faits authentiques, Philippe Huet s'essaie à un genre nouveau. Dans la plus pure tradition naturaliste, ce roman fait revivre de manière saisissante le Havre et son passé ouvrier.


Le bilan Malétras
7,20

Jules Malétras est un homme d’origine modeste qui a réussi. Pourtant, malgré son argent et son statut dans la bonne société du Havre, il reste un homme brutal et sans éducation dont la vie est loin d’être aussi parfaite qu’elle le paraît. Son fils est mort, sa fille l'évite ; quant à sa femme, chaque fois qu’il la regarde, c’est pour se rappeler qu’ils ne sont pas du même milieu… Un soir, presque par accident, il étrangle sa jeune maîtresse. Ce geste insensé marquera-t-il le début d’une nouvelle vie ?
Jules Malétras est un homme d’origine modeste qui a réussi. Pourtant, malgré son argent et son statut dans la bonne société du Havre, il reste un homme brutal et sans éducation dont la vie est loin d’être aussi parfaite qu’elle le paraît...


Biographie au pas de course
16,75

En ce début d'année 1985, Jean Dubuffet, qui a cessé de peindre, partage désormais son temps entre le dessin et l'écriture. Du 12 février au 25 mars, il se consacre à la rédaction de son autobiographie, qui sera son dernier écrit. Il meurt chez lui à Paris, le 12 mai, à l'âge de quatre-vingt-trois ans.Rédigée «au pas de course», ce dont témoignent à la fois sa forme et son style, cette biographie nous raconte les années de jeunesse de l'auteur passées au Havre, son éducation, son amitié pour Georges Limbour, ses hésitations de jeune homme, ses allées et venues entre activités artistiques et activités commerciales, entre passion et raison.La rencontre avec Jean Paulmhan, en 1943, sera décisive. Éluard, Guillevic, Ponge, Fautrier et Queneau fréquentent tour à tour son atelier. Jean Dubuffet fait soudain l'objet d'une notoriété dans les cénacles littéraires puis bientôt dans le milieu artistique : sa première exposition à la Galerie Drouin fait l'effet d'une bombe ! Il se lie avec Henri Michaux, participe au comité de soutien pour Antonin Artaud, fonde la Compagnie de l'Art brut avec André Breton, défend Louis-Ferdinand Céline lors de son procès.Ce récit intime et passionnant est celui d'un «homme du commun» devenu artiste qui, arrivé au soir de sa vie, nous raconte son parcours atypique et les anecdotes qui ont peuplé son aventure pendant plus de quatre-vingt ans.
Rédigée «au pas de course» du 12 février au 25 mars 1985, cette autobiographie fut le dernier écrit de Jean Dubuffet.