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Pour une ingénierie climatique planétaire
Éditeur
Antigone14 Éditions
Date de publication
Collection
Essais
Langue
français
Fiches UNIMARC
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Pour une ingénierie climatique planétaire

Antigone14 Éditions

Essais

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  • Aide EAN13 : 9782372330220
    • Fichier EPUB, libre d'utilisation
    • Lecture en ligne, lecture en ligne
    11.99

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David Keith nous l’assure dans sa préface : il propose dans ce livre une vue
synoptique de la géo-ingénierie solaire à l’intention des non-spécialistes.

Certes. Mais cette vue synoptique ne se cantonne pas aux seules dimensions «
pratiques » du sujet, qui vont de la description du mécanisme et des
techniques de « renvoi » des rayons solaires dans l’espace à l’évaluation des
effets et risques potentiels d’une telle ingénierie, en passant par
l’évocation de la puissance du dispositif – _1_ tonne de matière
réfléchissante permettrait de compenser pour moiti é le réchauffement provoqué
par l’émission d’ _1 million_ de tonnes de carbone – ou la présentation d’un
possible scénario de développement et de mise en œuvre.

Derrière ces considérations, se dessine en effet assez rapidement la ligne de
front qui démarque les deux camps irréductiblement opposés des
environnementalistes et des progressistes, ceux pour qui science et
technologie forment une planche de salut déjà maintes fois utilisée pour
sauver l’homme... de lui-même et de ses inconséquences – et qui pourrait bien
servir encore.

Les opposants à la géo-ingénierie jettent l’anathème sur cette « géo-clique »
de mercantiles et dangereux apprentis-sorciers ? Ils refusent, d‘après Keith,
ne serait-ce que d’envisager que la communauté scientifique étudie de manière
sérieuse et approfondie les bienfaits qu’un tel traitement novateur pourrait
apporter à une Terre en péril, avec son atmosphère saturée et son climat sans
cesse plus vacillant ? Peu importe : s’il faut bousculer les dogmes dans
l’espoir qu’en ouvrant de nouveaux champs à la recherche, l’humanité parvienne
à réduire la chaleur _reçue_ du soleil en même temps qu’elle continuerait de
tenter de réduire l’effet de serre par la limitation des émissions de carbone
et autres GES, David Keith n’hésite pas... Et si la sauvegarde de notre
planète et de ses habitants était à ce prix ?
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