Votre librairie disponible 24/24 h

Librairie La Galerne - 148, rue Victor Hugo - 76600 Le Havre

02 35 43 22 52

Librairie coiffard

Le cartographe des Indes boréales
9,20
par (Libraire)
9 juillet 2020

Conseillé par Serge et Stéphanie

On attendait impatiemment un nouveau polar d’Olivier Truc, mais voilà qu’il change de cap !

« Le cartographe des indes boréales » est un roman d’aventure qui nous plonge dans les tensions religieuses, politiques et territoriales tout au long du XVIIe siècle.

Alors que le navire Vasa, fierté de la Suède, s’enfonce dans les eaux du port de Stockholm, le jeune Izko Detcheverry assiste à un drame étrange : un homme est tué et une femme donne naissance à un enfant, fait un geste étrange en direction d’Izko puis s’enfuit.
À partir de ce moment-là, la vie du jeune homme bascule dans les méandres de l’Europe de cette époque ; lui qui rêvait d’être chasseur de baleines, deviendra cartographe, explorateur et même espion en traversant mers et océans de la France à la Laponie en passant par le Portugal, les Pays-Bas, la Norvège ou encore la Suède.

Izko se retrouvera au centre de nombreux enjeux : les affrontements religieux qui voient notamment catholiques et protestants s’entre-déchirer, les ambitions territoriales suédoises dont l’œil gourmand s’est tourné vers les terres de Laponie censées receler mille richesses, l’ambition violente du fanatisme religieux massacrant sans peine les autres cultures et traditions ou encore les secrets qu’Izko détient en tant qu’espion de Richelieu puis de Mazarin.

Olivier Truc nous offre donc un roman plein de suspense et de rebondissements qui s’imprègne d’aventure, certes, mais aussi de voyage, de découverte, de géographie, de cartographie, d’espionnage, d’apprentissage et d’amour.

La saga des Cazalet, Tome 1 : Étés anglais

Tome 1 : Étés anglais

Table Ronde

24,00
par (Libraire)
9 juillet 2020

Conseillé par manon R et Stéphanie

Voici la famille Cazalet. On les imagine si bien dans un Sussex verdoyant, posant devant la propriété familiale "Home Place": grands-parents, enfants et petits-enfants. Une belle photo de famille sépia prise dans le bonheur des étés qui se succèdent autour des baignades, des cabanes et des dîners. En s'approchant un peu plus, on apercevrait un sourcil froncé marquant l'inquiétude d'une deuxième guerre qui se profile. Là, sous le chapeau d'une élégante, on devinerait un secret. Derrière le sourire de l'enfant impatient, on percevrait les prémices de l'adolescence et quelques jalousies profondes. Les soirs de pluie on tournerait les pages d'un album familial en buvant un thé et en dégustant un scone. On entendrait bruisser les commentaires des domestiques qui s'affairent aux cuisines. Oui. Il y a un parfum de Downtown Abbey dans cette saga familiale dont la Table Ronde publie le premier volume. Une série de romans parus entre 1990 et 1995, devenus des classiques au Royaume-Uni, et qui furent d'ailleurs adaptés par la BBC.
Cette lecture est délicieuse. Il y a à la fois quelque chose de désuet et de très contemporain qui se dégage. Peut-être parce que c'est une famille et un milieu d'un autre temps, peut-être aussi parce que les préoccupations des personnages sont au contraire très contemporaines. Derrière les grossesses et l'adultère, quelle est la place de la femme par exemple? En fermant ce premier volume, on se dit que les personnages nous manquent déjà. Rendez-vous en octobre 2020 pour la suite!

Là où les chiens aboient par la queue
par (Libraire)
9 juillet 2020

Conseillé par Rémy, Stéphanie et Manon T

Antillaise de la deuxième génération, celle née en Métropole, la voix d'Estelle-Sarah Bulle est une voix rare. Non sans humour, elle interroge sa propre identité à travers quatre personnages d'une même famille qui se répondent, et permettent d'explorer la Guadeloupe et l'exil avec des ressentis différents.
Tout débute dans les années 40 "là où les chiens aboient par la queue", comprenez "dans un trou perdu" de la Guadeloupe rurale. Antoine a 16 ans lorsqu'elle décide d'aller tenter sa chance à Pointe-à-Pitre, premier exil. Première originalité, qui dit cependant beaucoup du personnage : Antoine est une femme. Farouchement indépendante, elle nous entraîne de façon pétillante dans le tourbillon de ses choix et de sa vie. Dans la famille Ezechiel, on suit également Lucinde et "Petit-frère", la fratrie d'Antoine.
"Là où les chiens aboient par la queue" se lit comme une saga familiale, teintée d'une langue aux sonorités créoles. Un grand coup de coeur pour ce premier roman que nous avons sélectionné pour notre Prix du roman Coiffard 2019.

La vraie vie / roman
7,40
par (Libraire)
9 juillet 2020

Conseillé par Chloé et Stéphanie

La vraie vie, pour les deux enfants de cette famille, c'est la vie dans un pavillon autour duquel toutes les maisons se ressemblent, où la mère est absente, inexistante, car le père, violent, préfère chasser et orner la maison d'animaux exposés tels des trophées plutôt que de jouer au mari aimant. Mais un accident va faire basculer la vie de la fratrie, Gilles devient froid, dur, ne rit plus et sa sœur aimerait tellement que les choses redeviennent comme avant...
C'est un roman noir, glaçant, parfaitement construit, que nous donne à lire Adeline Dieudonné. Un roman dans lequel se mêlent à tour de rôle l'innocence et la dureté, la violence et la bonté, la douceur et la noirceur. Un tour de force, un uppercut !

La commode aux tiroirs de couleurs
par (Libraire)
9 juillet 2020

Conseillé par Coralie

A la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite d'une commode. Sujet de toutes les curiosités d'enfance, elle va ouvrir, un soir, ces tiroirs de couleur. Au fil des découvertes, elle rencontre l'histoire de son Abuela, son arrivée en France pendant la guerre d'Espagne, les secrets, la passion amoureuse sublime, la douceur, les combats et les secrets qui ne s'arrêtent jamais.
"La commode aux tiroirs de couleur" raconte l'immigration, l'apprentissage d'un nouveau pays, d'une nouvelle langue mais aussi l'ancrage des racines, de la mémoire et des souvenirs. A travers ce roman du souvenir, Olivia Ruiz plonge délicatement dans l'histoire de nos grands parents, dans les secrets de ces générations qui ont gardé tant de secrets pour eux, qui ont tenté de s'intégrer, de masquer leur propre histoire pour devenir irréprochables.
"La commode aux tiroirs de couleur" est la portrait de quatre générations de femmes sauvages et sublimes, la certitude que l'on ne grandit qu'en acceptant qui l'on est et en conservant quelques secrets.